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PERSPECTIVES MUTLIPLES

[Laboratoire Vertigo] Biennale de l'Architecture Disparue -

Le côté ombre - Musée Faure, Aix les Bains - 2020

Dans la série Laboratoire Vertigo, l’espace représenté est quasi caricatural. Le laboratoire est imaginé dans son image la plus schématique possible, où tout est contrôlé, jusqu’à la moindre poussière. Les lignes orthogonales du dessin laissent apparaître les différents éléments immobiliers mais leur rigueur ne laisse aucune place à l’imprécision.

Pourtant un élément vient mettre en péril cette structure. Le sol en dallage noir et blanc s’écroule sous le poids d’une double perspective qui l’envoie à la fois très loin, tout au fond de l’espace de la feuille, et très profondément, comme attiré par les vertiges de la recherche.

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page perspective

WORK

 22/21 

 DELIRIUM WAY

[Elongation]  [Dancing hall]  [Grow room]  [Variation] [Compression]

20 

PERSPECTIVES MULTIPLES

[Laboratoire vertigo]  [Echo]  [Zone d'éclatement]

19/18 

OPEN SPACE

[Burn out]  [Chercheur]  [Matière grise]  [S.O.M]

[Performance d'une machine détraquée]

17/16 

LABORATOIRE VERTIGO

[Laboratoire vertigo]  [Clac clac clac] 

15/14 

SFUMATO VERTIGO

[Matière grise]  [Echo]  [Laboratoire vertigo]  [Flow] 

[Sinkhole]

12 

ASPHALT

[Echo]  [Sablière]  [Objet asphyxié]  [Persistance 

10/08 

MACHINE HYPONCONDRIAQUE

[Burn out]  [Chercheur]  [Matière grise]  [S.O.M]  [Marathon]

STATEMENT

Johan Parent développe une pratique multiforme qui met en évidence le changement de statut de l'objet dans notre société, depuis l'avènement de l'automatisme. Dans l'héritage de Marcel Duchamp et de ses machines célibataires, il réalise ce qu'il appelle des « performances d'objets », œuvres composées d'installations, de vidéos, de dessins, où des objets familiers, animés d'un mouvement, se mettent à fonctionner de manière autonome, dans une action dépourvue de finalité. Ainsi, l'artiste envisage les objets à travers une déconstruction de leur fonctionnalité et de leur dépendance à la présence humaine. Au départ prothèses créées par l'homme, les machines finissent par symboliquement se substituer à lui et le caricaturer, ou mimer des situations corporelles. Personnifiés et dotés d'une étrange énergie, les objets deviennent alors des machines absurdes, contre-productives.

 

Johan Parent travaille dans le même temps sur nos espaces qu'il fait basculer dans une atmosphère rendue inquiétante, par ce principe de détournement et de dysfonctionnement des objets. Jouant sur la saturation ou le brouillage des espaces visuels et sonores, et orchestrant en circuits fermés des mécaniques compulsives, l'artiste crée des dispositifs autarciques qui traduisent des symptômes d'époque (anxiété, défaillance, sens désaccordés…). Comme si l'extrême de la technicité, sa maîtrise sans limite, généraient des environnements qui nous dépassent, des univers déshumanisés

NEWS

23 (à venir)

RESIDENCE RAU

Regard d’Artiste sur l’Urbanisme, Tourcoing

20-11-22   27-11-22

DYPTIQUES

Ecole d'art de Belfort - 2022 - Programmation Hors le murs du 37e Festival International du Film Entrevues Belfort 

30-10-20   8-11-20

BIENNALE CARBONE 20 - Récoltes et semailles  

Les Limbes, Saint-Étienne 

10-10-20   29-11-20

BIENNALE DE L'ARCHITECTURE DISPARUE

- Le côte ombre

Musée Faure, Aix les Bains 

25-07-20  

SELF LAVAGE

Solo pop up show, Plexus Project, New York

11-07-20   28-08-20

NEBULEUSE

Exposition collective, Centre d'art de Flaine

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